65 x 50 cm huile sur papier.
Une drôle de manie anime le petit écran: nous montrer les pires horreurs autorisées lors d'émission dites de "variété", et insérer ce logo -10 lorsqu'il s'agit de reportages plutôt "mous" côté violence, alors m'interrogeant sur ce phénomène j'ai appliqué ce logo, qui ne sert à rien, sur des images calmes, vérité ?, fiction ?, ce plan nécessitait-il le logo, et si oui pourquoi ?...énigme, énigme, enigma dirait Dario Argento !.
Ils sont dans une chapelle et jouent à 4 mains, sur un piano à queue qui est derrière un autre, éclairés de derrière par des nuances jaunes, ils sourient.
Voir 4 mains violenter un clavier et voir à droite ce logo, que se demande-t-on ?...quel rapport a ce plan avec une histoire violente...
toujours 65 x 50 cm, huile sur papier.
ET que jouent-ils ?, du Schubert ?, Mozart ? Dusapin ?, Boulez ?
Huile sur papier- 65 x 50 cm.
Une vue, un plongé entre deux maisons, en Italie, lumière du matin, rosée qui fait virer le vert en violacé, meurtre ? drogue ?, ici ? dans ce lieu paisible ?.
Peut-être que de plus près on peut aperçevoir une main qui sort de terre, un ossement qu'un chien a déterré, que prévoient de nous dire ce paysage et ce logo mariés ?.
Déc 07.
Huile et collages sur toile.
Je ne sais pas si le public le remarque, mais en France, pour ceux qui nous voient de l'extérieur, notre art d'aujourd'hui, est comme pris en sandwich entre des figures impénétrables, icôniques ( Sartre ), historiques et quasi déifiés ( Napoléon ), politiques et monumentalisés ( De Gaulle ) et souvent mortes ! et pour l'Art une figure de l'art d'état, presque un nouveau pompier ( Buren ), sortie de cela il y a la nourriture...et la mode.
Entre tissu soyeux tricolore, salade bien croquante, tomate luisante, pain on ne peut plus baguetté et nappe à rayures blanc sur blanc ( je suis moi bon sang de bois ) de 8 cm de largeur les rayures (contrainte burenique !), j'ai choisi ces 4 figures emblématiques pour me faire un sandwich dit "CLUB" et pour dire que question modernité, nous avons en Art pictural un sacré retard.
Bon appétit !!.
PS: il n'y a pas de femme...
Qu'il était beau sur son destrier pommelé, coiffé de son étrange bicorne, nouveau minotaure cornélien, le regard sombre, tel un héros romantique, ...peint sur une monture cabrée mais soumise, peint, peint...ah si la photo avait existée, on l'aurait peut-être vu mimique ridicule et attitudes outrées, mais voilà seuls restent les images.
Il est vieux déjà sur cette photo avec Nixon et des ambassadeurs.
Sépulcral, rude, voûté, réthorique et colonialiste paternaliste...un autre temps..
L'homme qui m'intrigue le plus dans la littérature : mi-savant fou mi-amoureux transi, très laid d'après certains ( certaines ? ) et puissamment érotique pour tous ceux qui respectent et jalousent secrètement la puissance de son esprit, faillible surtout et irraisonnément fumeur.
Lui, la photo l'a rarement trahi, c'était donc qu'il était honnête.
Huile sur papier.
Parce qu'un poêle qui est bardée de poignées, j'appelle cela une prétentieuse...
Huile et cire sur toile. déc 2007
La corne d'abondance est un thème classique dans la peinture française, vous retrouvez allongé près de cette manne fruitière "le Tibre" au Musée du Louvre, sous les traits d'un homme barbu et musclé, cette corne symbole aussi d'une grande marque de céréales américain est ici bien noire, il y a des éclats d'OR cependant car tout est loin d'être perdu..
déc 2007 - Huile sur papier
Il est rare que je fasse de si gros plans, mais le visage d'un bébé, son regard étonné, ici inquiet ?, ce charme du tout jsute incarné m'a donné envie de zoomer ainsi, il y aura le même 10 ans plus tard, dans ce même espace, pour voir la savante torsion de os, des chairs qui poussent à la maturité des traits.
Huile sur papier - Déc 2007.
Une photo de famille, un autoportrait donc !...mais où suis-je ?, sourire flatté et timide ? regard déconfit et bottes à l'envers ? ou bien mimique gênée, les yeux ensoleillés ?.
L'époque est si deséspérément tournée vers le vintage 70's que je pourrais écrire qu'il s'agit d'un photo récente, tout le monde le croirait...
Déc 2007 - Huile sur papier.
Dressé devant nous, dans un jardin planté de cyprès ( l'arbre des morts ), nu, en plein soleil, sa feuille de vigne lui échappant, c'est l'ange de l'amour qui rit ...
Huile sur toile.
Une emission traitant du sujet monastique, dans la montagne, un monastère de chartreux filmé, en silence bien sûr.
Et des phrases rythmant mon écran: celles de l'Homme pour lequel ces hommes sont là.
Couleurs naturelles, recoins sombres, cellules, nature rude, cordes, bures, charriot de lettres.
Zurbaran, Ribeira, tout le 17ème s. de la peinture espagnole en 2h de TV !.
Aujourd'hui ne nous demande-t-on pas de renoncer à tous nos biens pour suivre une idée politique ?, ce dogmatisme ( l'oeil du chien de Dogmaticcity jalonne " par hasard" tous les O ), cette doctrine si nécessaire à l'Homme..parfois me décourage et souvent m'attriste.
L'Art ne demande-t-il pas aussi de ce délester de tout ?...décidément le dogme est partout...
Un mauvais téléfilm, sirupeux, redondant, mimant la vie dans sa plus impossible crudité et bientôt des plans rapprochés sur un ordinateur...ouiiiiin bien sûr...et ?.
Je connais cette page, je l'ai vue parfois, du temps de windows 98, depuis elle a changé...donc je peux dater le téléfilm...
HA ! le titre de "l'Oeuvre" ?: "Jéricho"...fallait le faire !.
Deuxième vue fixe très intéressante, ce plan a duré 2 secondes, ce qui est TRES long à la télévision...c'était pour que l'on comprenne bien.
Sont-ils si lents que cela les gens ?, j'ai attendu, mais rien n'a explosé..dommage.
Un spectacle de magie qui, sans le savoir, traduisait mon humeur...partagée.
Je voulais, en peignant en noir et blanc cette mise en scène des lumières, les découpes de l'espace, la gestuelle outrée et les mines parfois surexpressives des héros de ce moment montrer l'aspect "réalisme allemand d'avant-guerre".
Il faudrait de temps en temps retrouver la tv noir et blanc pour reconnaître en soi le plaisir de la couleur.
Dans les show TV les plus préparés, pompeux d'ors et de brillances multiples ( horripilant pour les yeux ), le plus drôle c'est cet instant où le caméraman s'égare, a un blanc, un vide dans la synchronisation...le rodage a ses ratés pour mon plus grand bonheur.
Ce jeu de main, digne des tableaux du 18ème s., entre vanité ( bougie consumée, champagne sans bulles, écrits ) et scène de genre donne à rêver que même lorsque les minutes valent de l'or l'humain reste faillible.
Dans ce même show clinquant un numéro de trapèze...si Degas avait eu la TV...
Ce pied, dont l'équilibre est mental pour le spectateur définit ma vision actuelle de mon métier...tombera...tombera pas ?...
La mise en scène du vice sur le petit écran est digne des films des années 50 aux USA...ici, ces jambes, cette position des hanches, l'escalier, l'angle derrière l'homme, les chaussures bourrelées d'usure et le sous-titre...l'ensemble est digne d'un Bogart-Bacall, en plus triste.
La narration encore que je ne peux décidément pas laisser de côté..
Ici c'est le contre-champ, l'espace distordu, le jeu des lumières, l'expression hagarde de ce jeune homme aux prises avec cet objet énorme entre ses jambes, cet objet cyclonique et invisible aux yeux, la concentration, ...cette stupidité donnée à voir, larguée en spectacle, les jeux du fric...méchamment ridicule.
La tétine: abêtissemnt général, épée hybride, qui tue par mollesse et souplesse, le tranchant du caoutchouc.
Damoclèssword, pour être bien comprise par tout le monde.
Huile et stylo plume sur papier marouflé sur toile.
En grand c'est mieux..
Il n'y a qu'en utilisant les moyens que j'utilise chaque jour ( carnet+stylo plume noir) que je parviens à rendre l'efficacité que j'aime dans une image.
Stylo plume et aquarelle sur papier. 2007 - 55 x 30 cm.
Cette console vous pouvez la voir dans l'album " décors de théâtre", cet autoportrait est visible dans l'album "sculptures", ce crâne est en fait transparent, j'aime les ossuaires, ils me rappellent ma fragilité: le tout est "comme à la maison", sauf qu'en faire un tableau c'est ajouter un mystère, le crâne peut-il se cacher sous la console ?, qui court après qui ?.
Crayon plume et huile sur papier millimétré marouflé sur toile.
130 x 81 cm.
Un "pluto" en caoutchouc , bombé en doré depuis, une carte mère d'ordinateur prise en photo, comme si c'était une ville vue d'avion, l'un posé dans l'autre et l'on obtient ce qui est visible dnas certaines villes: une oeuvre surdimensionnée ( pour montrer la richesse de la ville...cf Athène et son Parthénon avec dedans son Athéna chryséléphantine sculptée par Phidias et Praxitèle, mais aussi Puppy Wire de J.Koons ou l'araignée de Bourgeois ) qui donne à la ville l'aspect d'une pouponnière.
Le dogme, Dogmatique cité, dogmatisme cité qui tombe du ciel.