Là, c'est moi aussi, pendue, jugulée.
C'est incroyable comme ce métier peut vous mettre en situation de non choix, malgré les apparences...il n' y a que les mauvais critiques d'art qui osent dire ce mot : CHOIX.
Non, nécessité pure, incapacité de faire autre chose, voir tout ce qui est échafaudé à côté, au cas où, s'effondrer petit à petit, c'est un goulot déctranglement la peinture, on en sort vif ou mort.
En sortirai-je vive ?...no sé.